NMC SAS

Nos filiales

Un savoir-faire minier intégré à la métallurgie

Nickel Mining Company (NMC) est la co-entreprise créée entre POSCO et SMSP, basée en Nouvelle-Calédonie qui est en charge d’approvisionner l’usine de Gwangyang en minerai de nickel. Elle est détenue à 51% par la SMSP et compte 647 salariés au 31 décembre 2016. NMC a pour objectif aujourd’hui d’approvisionner, chaque année, l’usine en Corée à hauteur de 3,6 millions de tonnes de minerai humide dont la teneur moyenne en nickel est d’environ 2%.

LES CENTRES MINIERS

Situés sur la partie superficielle des massifs montagneux, les minerais de nickel de Nouvelle-Calédonie sont exploités en carrières. La SMSP dispose aujourd’hui de 5 centres miniers entièrement dédiés à l’exportation de minerai: Ouaco, Poya, Nakety, Kouaoua et Boakaine, actuellement fermé. Ces centres sont répartis sur la côte Est et la côte Ouest de la Nouvelle Calédonie. Le travail s’effectue en double poste pour faire face à la croissance des besoins de production de l’usine de Gwangyang.

Aux effectifs fixes, s’ajoutent les intermittents et contracteurs, notamment pour l’évacuation et le chargement du minerai à bord des minéraliers. Le chargement est assuré par des intermittents, des contracteurs et du personnel NMC et Cotransmine. Chaque centre est géré par un chef de centre, responsable du respect des objectifs en termes de production et de coût.

Carte des centres

L’activité minière comprend les phases suivantes :

  • La prospection et l’évaluation des gisements, conduisant au calcul des ressources et réserves, puis à la préparation des plans d’exploitation pluriannuels, dont chacun est un projet avec ses investissements, ses mesures environnementales et ses préparations réglementaires.
  • La pré exploitation qui comporte des sondages à maille serrée (de l’ordre de 10 m) ainsi que la préparation des verses à stérile et la gestion des eaux de ruissellement.
  • L’exploitation qui comporte :
    • Le décapage et l’extraction du tout-venant, effectués aux moyens d’engins de carrière : pelles hydrauliques de 60 tonnes, chargeuses, bulldozers, tombereaux de 30 à 40 tonnes articulés ou rigides.
    • Le triage des minerais pour les débarrasser d’une partie des blocs stériles et réduire la granulométrie. Il est réalisé par des grilles, des cribles ou des ensembles wobbler concasseur.
    • L’évacuation vers le bord de mer par les routes de mines, assurée par des camions privés de roulage de 25 tonnes en moyenne pourvus de 10 ou 12 roues.
    • L’entreposage en bord de mer, le séchage, et finalement le chargement sur des minéraliers de 27 000 à 72 000 tonnes, au moyen de barges de 280 tonnes tractées par des remorqueurs.

Nos centres miniers

Ouaco
Poya
Kouaoua
Nakéty

La Société minière du Sud Pacifique, alors propriété de la famille Lafleur, a vu le jour à Ouaco en 1969 où elle exploitait à proximité un domaine minier appartenant à la SLN dont elle est amodiataire jusqu’en 2000. Le centre minier de Ouaco, aujourd’hui exploité par sa filiale NMC, demeure le cœur opérationnel de la société depuis son rachat par la Sofinor.

Le centre de Ouaco emploie 217 salariés et est situé dans les plaines de la côte nord-ouest de la Nouvelle-Calédonie, sur le territoire de la commune de Kaala-Gomen. Il se trouve à 40 kilomètres de Koumac et 65 kilomètres de Koné.

Le centre recouvre trois domaines qui sont :
• Le village, où sont regroupés les bureaux de la direction et le secrétariat, les ateliers de maintenance, le magasin industriel, le laboratoire et le dock de l’équipe de sondage.
• Les massifs miniers de Ouazanghou, distant de 20 kilomètres, et de Taom, distant de 30 kilomètres.
• Le site de chargement des minéraliers, en bord de mer, également situé à une vingtaine de kilomètres du village.

Le centre de Poya exploite la mine Pinpin dont certains titres appartiennent à la SLN et sont l’objet d’un accord d’échange avec le gisement SMSP de Konboye N’Goye sur la région de Thio. Le développement du projet Posco avec les Coréens va également conduire, dans les années à venir, à l’extraction de minerai sur le gisement Dent de Poya, près de la mine Pinpin, et à l’ouverture d’un nouveau site minier sur le massif du Boulinda.

Le centre de Poya emploie 127 salariés et a la particularité d’être à cheval sur les provinces Nord et Sud. Il se trouve au milieu de la côte ouest, à mi-chemin entre le bourg agricole de Bourail et le pôle urbain de VKP, tous deux distants d’une cinquantaine de kilomètres du village de Poya. Il englobe :
• La mine Pinpin, qui culmine à 800 mètres d’altitude et se trouve à une trentaine de kilomètres de l’agglomération et 27 kilomètres du rivage.
• Le site de chargement des minéraliers de Porwi, distant de 25 kilomètres du village et de la mine.
• Les bureaux administratifs.

La commune de Poya comprend sept tribus qui fournissent la majorité des salariés du centre ainsi que le village minier de Népoui, construit par la SLN à la fin des années 60 pour l’exploitation du massif du Kopéto.

Les bureaux du centre se trouvent à une douzaine de kilomètres du village de Kouaoua, sur la route menant à Poro.

Le centre minier de Kouaoua emploie 102 salariés et englobe :
• Les mines SMMO 36 (Kadjitra) et SMMO 37, réouvertes en 2006 pour le marché chinois, localisées respectivement à 12,5 et 10 kilomètres du bord de mer, ainsi que la Claire Red actuellement en sommeil.
• Les infrastructures et installations du bord de mer.
• Le centre administratif et le campement minier.

Le centre de Nakéty concentre sur un périmètre relativement réduit plusieurs gisements et les installations de bord de mer pour le chargement. Les gisements de la société côtoient des domaines appartenant au Groupe Ballande. Ceci se traduit par une présence conjointe des deux groupes sur le même massif et l’utilisation d’un tronçon de piste commun pour accéder à leur exploitation respective. Comme pour les autres sites de la société, l’activité de Nakéty a été pérennisée grâce au contrat de fourniture de minerai pour l’usine de la SMSP en Corée.

Le centre de Nakéty emploie 85 salariés et occupe la côte sud de la baie du même nom, sur la commune de Canala, à 18 kilomètres du bourg principal. Il se trouve dans une zone de la côte Est largement dédiée à l’activité minière entre Thio, au sud, et Poro, au nord.
Il englobe :
• Les mines Edouard et Euréka, respectivement distantes de 3 et 6 kilomètres du rivage, ainsi que la mine Circée, à 10 kilomètres.
• Les installations de bord de mer accueillant les bureaux administratifs, le laboratoire et le wharf de chargement ainsi que des structures collectives pour la restauration et l’hébergement des personnels de passage.

Le village mélanésien de Nakéty est scindé en six groupements d’habitat rattachés à trois chefferies distinctes (Ouassé, Tenda et Mission). Le personnel du centre a toujours été recruté en grande majorité dans cette communauté.

L’engagement environnemental

Consciente de l’importance du patrimoine naturel exceptionnel de la Nouvelle-Calédonie et des multiples pressions qui sont exercées sur sa biodiversité, NMC est soucieuse de développer des techniques d’exploration, d’exploitation et de réhabilitation respectueuses de cet environnement.

Le département Environnement de NMC s’est fixé comme objectif de répondre aux attentes d’une société en pleine mutation, et s’engage à intégrer dans sa stratégie de développement, ces interactions sociétales qui existent entre les milieux naturels et ses activités économiques.

Le programme de protection de l’environnement de NMC comprend un volet spécifiquement lié à la maîtrise et la réduction de l’impact environnemental des activités minières et industrielles incluant notamment :

  • La protection et la gestion de la biodiversité
  • La gestion des eaux de ruissellement
La protection et
la gestion de la biodiversité
La gestion des eaux
de ruissellement

A travers ses demandes d’autorisation d’exploiter conformément au code minier applicable à l’ensemble de ses sites d’exploitation, la société NMC s’est engagée à préserver et protéger la biodiversité en :
• Préservant les zones à forte sensibilité faunistique et floristique lorsque les projets le permettent
• Balisant les contours de zones avant défrichement afin de limiter strictement les surfaces à décaper
• Collectant les graines et plantules des espèces végétales sensibles sur les emprises vouées au défrichement
• Mettant en œuvre un programme de revégétalisation en utilisant les graines et plantules collectées sur site
• Récupérant le top soil lors des décapages et en l’étalant rapidement sur des zones prédéfinies afin de permettre une reprise des semences contenues naturellement dans le top soil
• Veillant à la non-prolifération d’espèces envahissantes (fourmi électrique, cerfs, rats, etc.)
• Suivant l’évolution de la biodiversité des creeks et du milieu marin permettant ainsi de vérifier l’efficacité de la gestion des eaux et des installations de traitements des effluents industriels
• Arrosant quotidiennement les pistes permettant ainsi d’atténuer les dépôts de poussières sur la végétation

L’érosion est un phénomène lent et naturel d’usure des sols et de transformation du relief. Un des facteurs érosifs importants est l’eau de ruissellement.

L’action combinée de l’homme (décapage des sols) et de l’eau accélère significativement le travail érosif de la nature.

Une bonne gestion des eaux permet de limiter l’érosion en :
• Canalisant les écoulements sur les surfaces actives et/ou sensibles,
• Limitant les apports potentiels de charge érosive,
• Limitant la vitesse des écoulements.

Les plans de gestion des eaux sont réalisés sur la base des connaissances et observations de terrain (spécificités environnementales et géologiques), en coordination avec les projets d’exploitation et tout en veillant au maximum à respecter les critères de dimensionnements des ouvrages et règles des bonnes pratiques environnementales imposés par la réglementation.
Le fonctionnement et l’efficacité du système de gestion des eaux font l’objet d’un contrôle rigoureux de la part du Département Environnement sous la surveillance de la DIMENC.
Le centre de Ouaco emploie 217 salariés et est situé dans les plaines de la côte nord-ouest de la Nouvelle-Calédonie, sur le territoire de la commune de Kaala-Gomen. Il se trouve à 40 kilomètres de Koumac et 65 kilomètres de Koné.

Le centre recouvre trois domaines qui sont :
• Le village, où sont regroupés les bureaux de direction et le secrétariat, les ateliers de maintenance, le magasin industriel, le laboratoire et le dock de l’équipe de sondage.
• Les massifs miniers de Ouazanghou, distant de 20 kilomètres, et de Taom, distant de 30 kilomètres.
• Le site de chargement des minéraliers, en bord de mer, également situé à une vingtaine de kilomètres du village.

La direction

La co-entreprise NMC dont le capital est détenu par la SMSP et POSCO est dirigée par un conseil de direction paritaire composé de six membres dont trois membres nommés par la SMSP et trois membres nommés par POSCO.

LA DIRECTION OPÉRATIONNELLE

LES INFORMATIONS PRATIQUES

Adresse : 85 avenue du Général de Gaulle, Immeuble Carcopino 3000
BP 66 – 98845 Nouméa Cedex
Nouvelle-Calédonie
Tél. : +687 28 31 71
Site web : www.nmc.nc